Auteur: Numéro 1
Date de publication: Jeudi, 18 octobre, 2012 - 19:14

Un excellent documentaire sur l'état actuel du droit d'auteur et de la culture, à mettre entre toutes les mains !

“Good copy bad copy” est un documentaire danois (2007) réalisé par Andreas Johnsen, Ralf Christensen & Henrik Moltke distribué sous licence libre (Creative Commons).
État des lieux du copyright

Ce film dresse un état des lieux de la notion de droit d’auteur à l’heure des réseaux “peer to peer” et de l’Internet. Il fait également le constat des conséquences très préoccupantes du copyright dans le domaine de la création : l’application stricte du copyright tel qu’il est encore entendu aujourd’hui par la loi peut rendre condamnable la plupart des pratiques développées depuis le mouvement Dada (notamment le collage, le ready-made et toutes les attitudes créatives actuelles qui en découlent).
Propriété privée et partage des savoirs

“Good copy bad copy” soutient par ailleurs une thèse fondatrice des défenseurs du logiciel libre : la connaissance est difficilement compatibles avec la notion de propriété privée. En effet, le partage et la transmission des savoirs conditionne l’évolution et la prospérité de nos sociétés. Au contraire, la confiscation des savoirs à des fins commerciales ou politiques a historiquement démontré ses conséquences néfastes sur l’épanouissement des peuples. Au lieu de verrouiller, de crypter et de restreindre, la philosophie du logiciel libre se base sur l’échange et la transmission des savoirs, l’intelligence collective, les pratiques communautaires, etc. Comme on échange des recettes de cuisine pour y amener une touche personnelle, comme la recherche universitaire évolue grâce aux publications de la communauté scientifique, le logiciel libre prône une liberté de parole et de citation.

D’une manière proche, impossible aujourd’hui pour les producteurs d’ignorer la nécessité de créer de nouvelles solutions de diffusion, face à de nouvelles pratiques auxquelles ils doivent forcément s’adapter.

Les enjeux de la démocratisation de la création et de sa diffusion sont illustrés par des interviews pertinentes et des exemples concrets : celui de l’étonnante économie du cinéma nigérien, dont on apprend au passage la vitalité (USA : 611 films par an, Inde : +/- 900 films par an, Nigeria : 1200 films par an), le cas “Pirate Bay”, la plateforme d’échanges BitTorrent, etc.

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Auteur: Numéro 1
Date de publication: Samedi, 21 janvier, 2012 - 14:30

Ce documentaire, réalisé par l’association COAGUL (Côte-d’Or - Association Générale des Utilisateurs de Logiciels libres), présente deux expériences de création libre, financées par les Internautes : l’expérience de Nina Paley, dessinatrice et animatrice, et celle de la fondation Blender. Il s’applique à démontrer, à travers le témoignage de Lawrence Lessig (professeur de droit), que les faits de partager, diffuser et modifier auront toujours plus de bénéfices que ceux de voter des lois, prononcer des peines de prison ou couper l’accès à Internet.

"La production de biens culturels était basée sur le principe de rareté. A l'heure du numérique, avec la facilité de duplication, se dessine une autre façon d'appréhender la culture.
Il est dommage de considérer le numérique comme un désastre culturel. La créativité n'a jamais été aussi riche et aussi facilement diffusable que maintenant.
Arc-boutées sur un modèle inadapté, les industries du divertissement tentent de stigmatiser les usages nouveaux. Autrefois réservés aux revendeurs indélicats, les mots “voleur”, “pirate”, “contrefacteur”, ... servent maintenant à désigner leur propre public.
Le financement de la culture s'appuie majoritairement sur le droit d'auteur et sur l'incongrue “propriété intellectuelle”. Il serait plus intéressant de chercher de nouveaux modèles de financement.
Ce documentaire, réalisé par l'association COAGUL, présente deux expériences de création libre, financées par les Internautes : l'expérience de Nina Paley, dessinatrice et animatrice, et celle de la fondation Blender. Il s'applique à démontrer, à travers le témoignage de Lawrence Lessig (professeur de droit), que les faits de partager, diffuser et modifier auront toujours plus de bénéfices que ceux de voter des lois, prononcer des peines de prison ou couper l'accès à Internet."

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Auteur: Numéro 1
Date de publication: Samedi, 19 novembre, 2011 - 15:59

Edward Bernays était le neveu de sigmund Freud et il a su exploiter les avancées apportées par son oncle dans le domaine de la psychologie, de la connaissance de l’irrationnalité, à des fins économiques idéologiques et politiques. C'est le précurseur de la propagande et de la manipulation de masse. Un personnage d'une importance considérable donc et pourtant très peu connu.

Il était un fervent partisan d’une "gouvernance de l’ombre" et ses écrits ne tarissent pas sur ce sujet. "créer du besoin, du désir et créer du dégoût pour tout ce qui est vieux et démodé" fut un de ses leitmotiv. "Fabriquer du consentement", "cristalliser les opinions publiques" furent les titres de 2 de ses oeuvres écrites. "Dompter cette grande bête hagarde qui s’appelle le peuple ; qui ne veut ni ne peut se mêler des affaires publiques et à laquelle il faut fournir une illusion" en furent d’autres.

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Auteur: Numéro 1
Date de publication: Samedi, 5 novembre, 2011 - 14:58

Webster Griffin Tarpley est un journaliste américain. Il s'est spécialisé dans l'étude des false flag operations, c'est-à-dire des opérations commandos ou terroristes utilisant de fausses revendications pour provoquer un engrenage conflictuel.

Il a commencé sa carrière de journaliste d'investigation en menant une enquête sur l'assassinat d'Aldo Moro à la demande d'un membre du gouvernement italien.

Tarpley analyse dans cette entrevue radio le phénomène Assange, son passé, son réseaux, comment il en est arrivé là.

Tarpley nous explique un concept très intéressant, "l'infiltration cognitive". En effet comme vous le constaterez dans cette entrevue, wikileaks est un moyen du pouvoir de s'infiltrer dans l'information indépendante et citoyenne qui vient de naître sur le Web. C'est une tentative d'acapparation et déviation d'un réel besoin d'information des citoyens.

Wikileaks est diffusé massivement dans tous les médias ce qui signifie qu'il est avalisé par le pouvoir, n'est-ce pas là sujet à questionnement sur son authenticité?

Nous ne le dirons jamais assez, en ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.

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Auteur: Numéro 1
Date de publication: Mardi, 19 avril, 2011 - 09:00

"Internet : enjeux politiques et sociétaux" par Benjamin Bayart, président de la FDN (French Data Network), organisée par La Liberté de l'Esprit dans le cadre des Journées Finistériennes du Libre 2010 organisées par Linux Quimper

Si vous voulez essayer un système d'exploitation GNU/Linux libre, consultez cet article qui vous en fera une bonne introduction.

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Auteur: Numéro 1
Date de publication: Samedi, 16 avril, 2011 - 09:00

Yuri Bezmenov est née en 1939, il est le fils d'un officier de haut rang de l'armée soviétique, il est issu des écoles d'élites soviétiques, spécialiste du monde indien, il a fait sa carrière chez novosti, l'agence de presse soviétique, paravent du KGB.

Il est passé à l'ouest en 1970 après avoir d'après lui été ecoeuré du régime communiste.

Il nous explique dans cette entrevue intéressant les techniques de manipulation de masse ou la guerre psychologique, pour changer la perception de la réalité.

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Auteur: Numéro 1
Date de publication: Mardi, 5 octobre, 2010 - 22:45

Google est une société fondée le 4 septembre 1998 dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergey Brin, créateurs du moteur de recherche Google.

L'entreprise est principalement connue à travers la situation monopolistique de son moteur de recherche mais c'est en vérité bien plus et bien pire que ça...

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Auteur: Numéro 1
Date de publication: Dimanche, 22 août, 2010 - 20:21

Documentaire Américain sur les médias Américain mais qui se rapporte aussi aux notres. Est ici décortiqué les mécanismes démagogues, de manipulation et de création d'opinion publique, et donc plus généralement les mécanismes de nos démocraties.

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Auteur: Numéro 1
Date de publication: Dimanche, 22 août, 2010 - 20:03

Est-ce la le rôle de la télévision depuis sa création, de vendre du temps de cerveau disponible de consommateur aux entreprises?

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